Magnétisme & soins énergétiques

Les soins énergétiques LaHoChi, c’est quoi au juste ?

Les soins énergétiques LaHoChi, c'est quoi au juste ?

Depuis douze ans que j’accompagne des femmes en soin énergétique, je constate une chose : le mot « LaHoChi » intrigue autant qu’il déroute. Beaucoup de mes client·es arrivent en cabinet avec une question très simple — de quoi s’agit-il, exactement, et en quoi cela diffère-t-il du Reiki qu’elles connaissent déjà ? Cet article pose les bases : origine, cosmologie, positionnement parmi les disciplines voisines, et public concerné. Je m’appuie sur ma pratique quotidienne et sur les repères transmis dans le parcours LaHoChi Niveau Avancé de GIWT. Objectif : vous donner une définition claire, sans jargon inutile ni promesse thérapeutique excessive.

Qu’est-ce que les soins énergétiques LaHoChi, exactement ?

Le LaHoChi est un soin énergétique par imposition des mains qui vise à rééquilibrer le champ bioénergétique de la personne.

Le LaHoChi se pratique en séance individuelle, allongée et habillée, avec les mains du praticien posées ou maintenues à quelques centimètres du corps. La séance dure généralement 45 à 60 minutes. Le principe posé par la méthode : le praticien agit comme un canal pour une énergie décrite comme universelle, non personnelle, qui circule à travers ses mains vers le champ énergétique du receveur.

Dans ma pratique, je précise toujours trois choses en début de séance. D’abord, le LaHoChi n’est ni une médecine, ni une religion, ni une psychothérapie : c’est une pratique de bien-être complémentaire. Ensuite, l’énergie mobilisée ne vient pas du praticien — celui-ci n’est qu’un intermédiaire, ce qui distingue nettement cette approche du magnétisme animal classique où le magnétiseur puise dans son propre fluide. Enfin, la notion de « champ énergétique humain », centrale ici, s’appuie sur une littérature spécifique aux soins énergétiques par les mains, notamment développée dans Le pouvoir bénéfique des mains (Tchou, 2014) et le Manuel de soins énergétiques (Guy Trédaniel, 2013).

Concrètement, le receveur ressent souvent de la chaleur, des picotements, un relâchement musculaire, parfois des émotions qui remontent. Ces perceptions, très variables d’une personne à l’autre, ne conditionnent pas l’effet de la séance.

D’où vient le LaHoChi : quelle est son origine et sa cosmologie ?

Le LaHoChi est né en Occident au début des années 1990, transmis par initiations successives et ancré dans une cosmologie de lumière et d’énergie universelle.

Le LaHoChi émerge au début des années 1990 dans les milieux anglo-saxons de développement personnel et de spiritualité contemporaine. Contrairement au Reiki Usui, dont on peut retracer la lignée jusqu’à Mikao Usui au Japon vers 1922, le LaHoChi n’a pas de figure fondatrice consensuelle unique : la méthode s’est diffusée par un réseau d’enseignants et de lignées d’initiation.

Le nom lui-même est un acronyme ésotérique qui condense sa philosophie : La renvoie à la lumière et à l’amour, Ho au mouvement et au flux, Chi à l’énergie vitale universelle — terme emprunté à la tradition chinoise, cousin du prana indien. Cette étymologie composite trahit ses trois influences convergentes : le magnétisme humain occidental (dont l’ouvrage Le grand livre du magnétisme, J’ai Lu 2013, propose un panorama), les philosophies orientales du souffle vital, et les courants de pensée New Age nord-américains des années 1980-1990.

La transmission se fait par initiation, en plusieurs niveaux successifs. L’idée sous-jacente : le praticien est « accordé » à une fréquence énergétique spécifique lors de son initiation, fréquence qu’il pourra ensuite mobiliser en séance. Cette cosmologie postule un champ de lumière haute fréquence accessible via l’intention et la connexion établies lors de la formation. À noter : le LaHoChi ne se rattache à aucune tradition religieuse identifiée, ce qui le rend accessible quelles que soient les convictions personnelles.

En quoi le LaHoChi se distingue-t-il des autres soins énergétiques ?

Le LaHoChi se différencie par sa fréquence vibratoire revendiquée, son protocole de positions des mains propre, et l’absence de symboles tracés.

Trois marqueurs identitaires distinguent le LaHoChi de ses voisins énergétiques. Premier marqueur : la fréquence vibratoire revendiquée. Les enseignants LaHoChi décrivent leur pratique comme opérant à une fréquence dite « haute » par rapport à d’autres modalités. C’est un postulat interne à la méthode, non mesurable par la physique conventionnelle, mais central dans son identité pédagogique.

Deuxième marqueur : le protocole de positions. Là où le Reiki Usui structure une séance autour d’environ 12 positions standardisées, le LaHoChi propose ses propres séquences, plus fluides, avec des zones de travail spécifiques. Troisième marqueur : contrairement au Reiki, aucun symbole n’est tracé sur le corps ou visualisé — la connexion énergétique et l’intention priment.

Pour situer rapidement :

  • Magnétisme : le praticien mobilise son propre fluide, sans initiation formelle obligatoire.
  • Reiki Usui : énergie universelle canalisée, symboles, 3 niveaux, positions codifiées.
  • LaHoChi : énergie universelle canalisée, sans symboles, fréquence spécifique, protocole propre.
  • Pranic Healing : travail sur l’aura sans contact, avec nettoyage énergétique préalable.

Ces méthodes ne s’opposent pas : plusieurs praticien·nes de mon entourage, dont moi-même, combinent Reiki et LaHoChi selon les besoins observés. Pour approfondir la pratique du LaHoChi en cabinet, le parcours avancé aborde précisément ces articulations entre modalités.

À qui s’adressent les soins énergétiques LaHoChi ?

Le LaHoChi s’adresse à toute personne cherchant un soutien énergétique, sans prérequis médical, spirituel ou philosophique.

Dans mon cabinet, les personnes qui viennent en séance LaHoChi présentent des profils variés : adultes en période de stress professionnel, femmes en transition de vie (maternité, ménopause, rupture, deuil), adolescents accompagnés par leurs parents pour un soutien global, personnes déjà familières des approches corps-esprit-énergie qui souhaitent explorer une modalité nouvelle.

Point important : aucune croyance préalable n’est requise. Je reçois régulièrement des personnes sceptiques qui viennent « pour essayer » — la pratique ne demande pas d’adhésion philosophique, seulement une disponibilité à recevoir. L’ouverture minimale à l’expérience suffit.

Le LaHoChi se positionne toujours en complément d’un parcours de santé. Il ne remplace ni un diagnostic médical, ni un traitement en cours, ni un suivi psychologique. Certaines situations demandent une vigilance particulière : grossesse très avancée, états psychiatriques aigus non stabilisés, pathologies lourdes en phase active. Dans ces cas, un échange préalable avec l’équipe médicale et le praticien est indispensable — pour le détail, je vous renvoie à l’article dédié aux bienfaits du LaHoChi et ses contre-indications.

Les personnes déjà sensibilisées aux chakras et thérapies énergétiques ou au magnétisme thérapeutique trouvent souvent dans le LaHoChi une pratique complémentaire cohérente avec leur parcours.

« Ce qui distingue le LaHoChi d’autres pratiques que je manie au quotidien, c’est cette fréquence particulière transmise à l’initiation — je la perçois comme plus fluide, plus enveloppante, là où le Reiki me semble plus structurant. Ce sont deux textures énergétiques différentes, complémentaires en cabinet. »

— Claire Moreau, Praticienne-formatrice GIWT en énergétique et féminin sacré

Le LaHoChi occupe une place singulière dans le paysage des soins énergétiques : plus récent que le magnétisme traditionnel, cousin du Reiki tout en s’en démarquant par sa cosmologie et sa fréquence propres, il propose un cadre accessible sans exigence de croyance. Comprendre sa définition, son origine et son public concerné constitue la première étape avant d’envisager une séance ou se former au LaHoChi niveau avancé dans un cadre certifiant. Reste une question que je pose souvent à mes client·es lors du premier échange : qu’est-ce qui, dans votre vie actuelle, vous conduit à explorer une approche énergétique plutôt qu’une autre ?

Questions fréquentes

Le LaHoChi est-il la même chose que le Reiki ?

Non. Les deux pratiques partagent le principe de l'imposition des mains et la notion d'énergie canalisée, mais elles se distinguent par leur cosmologie, leur système d'initiation, leur protocole de positions et l'absence de symboles tracés en LaHoChi. Un praticien Reiki n'est pas automatiquement praticien LaHoChi, et inversement — chaque modalité demande sa propre transmission initiatique.

Faut-il croire au LaHoChi pour en bénéficier ?

Non. La pratique ne requiert aucune adhésion philosophique ou spirituelle. Beaucoup de personnes viennent en séance par curiosité ou avec un scepticisme initial. L'ouverture minimale à l'expérience et la disponibilité à se poser 45 à 60 minutes suffisent. Les ressentis varient beaucoup d'une personne à l'autre et ne conditionnent pas l'effet perçu de la séance.

Le LaHoChi est-il une pratique religieuse ou spirituelle ?

Non. Le LaHoChi ne se rattache à aucune religion ni tradition spirituelle identifiée. Il s'inscrit dans les pratiques contemporaines de bien-être holistique, avec un vocabulaire emprunté aux philosophies orientales (Chi) et aux courants occidentaux de développement personnel. Cette neutralité confessionnelle le rend accessible quelles que soient les convictions personnelles du receveur.

Quelle est l'origine du mot LaHoChi ?

C'est un acronyme ésotérique forgé au moment de la création de la méthode dans les années 1990 : La renvoie à la lumière et à l'amour, Ho au mouvement du flux énergétique, Chi à l'énergie vitale universelle empruntée à la tradition chinoise. L'assemblage résume la philosophie fondatrice : une lumière-amour mise en mouvement à travers l'énergie vitale.

Le LaHoChi peut-il remplacer un traitement médical ?

Non, en aucun cas. Le LaHoChi est une pratique de bien-être complémentaire. Il ne pose aucun diagnostic, ne prescrit rien, et ne se substitue jamais à un traitement médical ou psychologique en cours. Un praticien LaHoChi sérieux vous encouragera toujours à maintenir votre suivi médical et à en informer votre équipe soignante si vous engagez un parcours de soins énergétiques.

Depuis quand le LaHoChi existe-t-il ?

Le LaHoChi a émergé au début des années 1990 dans les milieux anglo-saxons de développement personnel, puis s'est diffusé en Europe francophone à partir des années 2000-2010 via des enseignants formés outre-Atlantique. C'est donc une méthode contemporaine, bien plus récente que le magnétisme traditionnel occidental ou que le Reiki Usui né au Japon en 1922.

Le LaHoChi se pratique-t-il uniquement en présentiel ?

Non. Comme d'autres soins énergétiques, le LaHoChi peut se pratiquer à distance. Dans ce cas, le praticien travaille sur le champ énergétique du receveur sans contact physique, à un horaire convenu ensemble. Les modalités à distance se sont largement développées depuis 2020 et font aujourd'hui partie de l'offre courante des praticien·nes formé·es.

Sources et références

Et après ?

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