Le massage suédois, formalisé au XIXe siècle par Per Henrik Ling et popularisé par Johan Georg Mezger, constitue le socle de la massothérapie occidentale. Il repose sur cinq manœuvres fondamentales : l’effleurage (glissements), le pétrissage (malaxage), la friction (cercles profonds), le tapotement (percussions) et la vibration. Leur enchaînement suit un protocole anatomique précis.
Reconnu pour ses effets sur la détente musculaire, la réduction du stress et l’amélioration de la circulation sanguine, il est la base de formation de la majorité des masseurs-kinésithérapeutes et massothérapeutes. En cabinet, il s’adapte en intensité (relaxant, tonifiant) et peut être combiné avec des huiles essentielles pour potentialiser ses effets. Il sert de référence comparative pour évaluer les autres systèmes de massage.